Liberté
C'est le mot qui décore notre amitié

C'est le mot qui nous suit dans chaque souvenir

J'aimerais réussir à te dire tout ce que je ressens, à le décrire
Mais seul ce mot flotte sur mes lèvres de manière si reposante

Un mot qui me réconforte, une pensée rassurante

Tu
as ouvert tant de portes devant moi

Je n'avais qu'à les emprunter, et ça a été mon choix.

Un choix qui est devenu une lumière dans l'obscurité de certaines journées

Une écoute, des rires, des regards, des sourires, … Une amitié.

Une si belle amitié qui est toujours là

Les souvenirs se bousculent sur les moments passés avec Toi :

Le plaisir de te voir dévorer les fruits de mon cerisier,

Les bronzettes passées à délirer en été.

Les longues discussions qui ont mélangé partage et complicité.


L
iberté

C'est ce que tu m'as fait découvrir, ce que tu m'as montré

À nos premières rencontres, nos premières récrées.

C'est ce qui m'a intrigué la première fois que je t'ai vu

Cette force que tu avais et que je n'avais jamais vraiment connu

Cette force qui m'a surprise et que j'ai, par la suite, tant défendu.

C'est la première porte que tu m'a permise d'ouvrir
Et qui a changé ce que j'étais, ce que je suis et sûrement ce que je serais à l'avenir.

Oui, c'est à travers les rencontres qu'on se construit

C'est auprès de Toi que j'ai vécu une partie de ma vie

Mais aujourd'hui, une question s'est imprégnée dans mes pensées

T'ai je assez remercié ?



(Lya)
-Pour une Grande Amie,
Line-
-01.08.11-

L'attente d'un dernier départ ...


Seul au loin
Seul sans rien
ou plutôt avec tout
toute sa vie derrière lui
Tous ses souvenirs en tête
sa tête qu'il soutient de sa main
Explosion d'émotions
Mélange dans ses mots
Une fin de chemin
Sur la vitre claque la pluie
Il essaye … Il regarde …
Il parle d'ordre mais prononce du désordre
On l'écoute (des sentiments s'y attache)
On est là, mais lui pas,
Ou l'inverse.
Un brouillard épais l'anime
Seul au loin
En fin de chemin
Il attend.
Il attend un moment
Le moment du départ
Il est sur le quai depuis longtemps
Il attend
Sa lourde valise tenu par une main tremblante
remplie de souvenirs, de joies ou regrets
Il attend, seul
avec lui même -avec ou contre lui même ?-
La sonnerie continue annonce le départ
Au revoir …

Et la pluie continue de claquer …


(Lya)
-26.04.11-


Espoir, quand tu me tiens ...



Tu m'as apporté tant de déceptions
Tant de haines, de souffrances et de questions.
Tu as été le miroir de mes souhaits,
Mais la réalité a frappé et aujourd'hui je te hais.

Tu as été la raison de mon sourire,
Tu as été la plume qui embellissait mes pensées.
Mais aujourd'hui je préfère te fuir,
Il m'est trop difficile de te supporter.

J'ai cru que ça pouvait m'arriver
Que la chance avait peut être tournée
J'ai voulu y croire et je m'y suis accrochée
Ma chute n'en a été que plus renforcée.

Après tout, pourquoi pas ?
Pourquoi je n'y aurais pas eu le droit ?


Espoir, quand tu me tiens ...

Ce ne sont que quelques mots murmurés
Entre quelques larmes versées
Ce n'est qu'un poème un peu grossier
Et des pensées agitées ...


(Lya)
-11.01.11-

Si précieux ... Si peu.


Lancée dans ce vide,
Un envol.

J
e vole vers La Vie.

Un parachute sur le dos,

J
e viens de sauter

d'un hélicop'.


Me voilà en train de tomber,

Encore et toujours de flotter.

Un parapluie en main,

Portée par des brises du vent

Incertaines.

Une incertitude relaxante.

Bercée,

comme à mes premiers jours.

On n'arrête jamais d'être bercée

par la vie.


Me voici, à présent,
à Terre.

Sur le dos d'un cheval noir,

Nous filons
vers l'horizon,

Sans but précis

A part

Celui de la Liberté.


Arrivée en ville

J
e percute

violemment cette voiture.

M
on sang se répand doucement.

Moi, je souris bêtement.
Puis un trou noir vient décorer ma vue.
J
e me réveille subitement à l'hôpital

puis je perçois

Un regard

parmi les autres.


Un regard,

Son regard.

I
l est là.

L'Amour,

avec un grand « A »

Sentir la chaleur de ses bras

autours de ma taille.
Tout deux,

Assis devant la cheminée,

un feu crépite de bonheur.

Nouvelle émotion,

Découvertes de sensations.


Et je replonge dans La Vie.

Mais cette fois ci,
C'est la mer

qui me sourit.

Sur une planche à voile,

Blottit sur Lui,

N
ous naviguons.

La destination change selon nos envies.

N
os deux cœurs unis

chantent

la Liberté.


Liberté …

Libre …

Libre de rêver.


Puis …

Un trouble m'envahit,

S
on cœur s'efface

au loin.
S
on regard …

Plus rien.

Ce n'était qu'un Rêve.

Un Rêve …:
Si précieux,

Mais si peu ...


Photo & Texte
:
(Lya)
-23/08/10-

Beauté du Monde



Rien ne la cache,
Mais qui la voit ?

La Beauté : le pain quotidien des yeux
Affamés que nous sommes
Nos yeux s'en sont lassés
A tel point qu'elle est vue comme une banalité
On l'a remplie de complications,
De questions,
Et pourtant elle n'a nul besoin d'explications

La Beauté n'est que simplicité
Une mer agitée sous un ciel bleuté
La rencontre de deux regards intrigués
Un chemin fleuri à tes pieds
Atteindre de nouveaux horizons
Deux cœurs abîmés en voie de guérison
Une pâquerette dans les cheveux
Des étoiles plein les yeux
La Beauté

La Beauté du Monde
Comment a t-on pu l'oublier ?

Pourtant
Rien ne la cache,
Mais qui la voit ?

(Lya)
-16/07/10-

Un vide qui résonne



Les mots ne sortent plus,
Mes pensées sont perdues
Dans le néant de l'incompréhension,
Qui a le droit, aujourd'hui, à toute mon attention.

Mon regard noyé dans ce ciel bleuté,
Dans ce soleil qui m'a toujours donné
Sourire, chaleur et gaieté
Mais aujourd'hui je le regarde attristée.

Tous ces mots qui arrivent avec difficulté
Qui, en vain, essayent d'expliquer
Le gouffre qui s'est installé en moi
Et qui me met en émoi.

Un trouble m'envahit,
Mon sourire me trahit.
Il n'est qu'une image que je donne
Mais au fond de moi,
un vide résonne.


(Lya)
-12/04/10-

L'autre


L'autre,
Il est toujours rempli de mystères

Et le soleil est toujours plus chaud chez lui,
On aimerait marcher sur ses terres

Et connaitre sa vie.


L'autre,

Il est ce que je ne suis pas
,
Avec ses défauts et ses qualités.
Je suis ce qu'il n'est pas
,
Avec ma façon d'être et de penser.


L'autre,

Nos ressemblances peuvent parfois m'intriguer

Et nos chemins peuvent alors se croiser
,
Ou, contrairement, il peut m'énerver

Dans ce cas je préfère l'ignorer.

L'autre,
Je ne le connais pas
,
Mais je ne demande qu'à le découvrir

Avec un petit espoir

Qu'une nouvelle amitié va nous sourire.

(Lya)
-11/03/10-