Une journée d'examens blancs toute en poésie


La Matinée : Brevet Blanc de Français !

Stressée à en mourir,
Stressée, pressée d'en finir.
Impression d'avoir tout raté.
Mes pensées se bousculent, effrayées.
Vais je avoir ce brevet tant attendu ?
Vais je avoir la mention voulue ?
Peureuse et fatiguée,
Envie de tout arrêter,
De partir en courant,
Fuir toutes ces questions stressantes !
Questions, réponses, notes, travailler, ...
Tout ces mots qui, à leur vu, m'ont dégoûtée.
Orthographe, grammaire, rédaction, ...
Qui demande encore et toujours réflexion.
Matinée enfin terminée,
Mais après midi riche en difficultés.
Ce ne sont que quelques heures dans ma vie,
Et c'est bientôt fini.
Oui, bientôt fini !
Il faut que j'y crois,
Il faut que j'y crois !
Plus que deux heures,
Plus beaucoup de frayeurs.
Il faut que je me calme,
Oui, se calmer ...

(Lya)


Après Midi : Brevet Blanc d' Histoire, Géographie et Éducation Civique !

L'après midi est commencé !
Ce midi, bien mangé.
Et heureusement je suis moins stressée,
Merci les amis j'ai tout de même bien rigolé.
Mais maintenant au boulot,
Et bien oui, Brevet d'histoire Géo !
Vais je y arriver ?
Oh et puis zut ! On verra cela une fois terminé !
Lya, ne stresse pas,
Ai un peu confiance en toi !
Je sais c'est pas souvent,
Mais il le faut de temps en temps ...
Bon c'est parti !
Après tout ce n'est que quelques heures dans ma vie.
Ce brevet, je vais le finir !
Et je vais enfin pouvoir sortir !
Et voilà, Terminé !
Est ce que j'y suis arrivée ?
Mouai, je ne préfère pas me poser la question,
J'ai déjà épuisé toute ma réflexion, mon attention ...
Regard discret vers une amie
Pour savoir si elle a réussit.
Petits sourires échangés.
Fin de l'épreuve, je cours vers la sortie,
Et je rejoins tous mes amis.

Fin de journée.

(Lya)


Poèmes écrits durant les brevets blancs.
Journée de Brevet Blanc du 13 mai 2009 !

L'œil du Monde


En fouillant dans mes souvenirs et mes écrits du passé,
j'ai retrouvé ce poème.
Mon inspiration étant partie en voyage depuis quelques temps,
Le voici en attendant son retour.



L'œil du Monde :

Le monde tel un bouquet étoilé
Nous contemple de son unique œil brûlant :
Le soleil tel un regard perçant
Que nul ne peut défier.

Lya
(écrit le 20/08/08)

Un vide




Ce vide mystérieux,
Ce manque douloureux,
À la définition inexistante,
Une incompréhension trop présente.
Cet espoir immense
Suivit de cette souffrance intense.
Toi seule tu comprends
Ce chaos permanent
que je ressens encore maintenant.
Toi seule tu me comprends.
Merci.

Lya.

Petits Bonheurs


La chaleur du soleil caressant ma peau.

Grimper dans les hauteurs des arbres, toujours plus haut.

La délicatesse et beauté d'une fleur innocente.

Mes rêves d'enfant inconsciente.

L'absence de limite dans la poésie et la philosophie.

La lueur d'une bougie dansant avec la noirceur de la nuit.

La chant des oiseaux au réveil, le matin.

La peinture dégoulinant sur ma main.

Ma plume glissant sur une feuille.

Le silence partagé avec une personne proche.

Le ciel bleu et l'herbe douce et fraiche.

Le regard admiratif ou rempli de tendresse.

Mes pieds nus marchant sur l'herbe verte.

Les surprises qui offrent à nos lèvres un sourire.

Les rires et sourires avec des amis : souvenirs.

Rêve dans un champs de coquelicots.

Marcher le long d'une rivière, seule avec moi même.

La mélodie d'une musique pour essuyer mes larmes.

Être bercée par des mots révélant la beauté du monde.


Il y a tant de choses que l'on oublie trop souvent ...
Tant de choses qui nous offre, pourtant, un court moment de bonheur.

(Lya)

Les Fantômes


Des fantômes dans la nuit,
Des fantômes enfouis,
Qui vous murmurent des mots aiguisés,
Et sont armés de méchanceté.
Peurs et pleurs des petits enfants
Les rendent joyeux et contents.
Peureux et effrayés,
Sont ces malheureux avec qui ils ont joué.
Les fantômes ne sont pas des morts,
Ce sont des monstres, des horreurs,
Qui se nourrissent de peurs,
Encore plus atroce que le croque-mort.
Fous sont ceux qui les défient
Idiots sont ceux qui pensent y arriver.
Ils vivent dans la nuit.
Le soir, dans l'obscurité,
Ils sortent pour trouver
Le premier passager malchanceux.
Ils viennent à ses oreilles pour lui chantonner leur chanson :
Paroles à laisser des sueurs sur le front,
Paroles à faire crier le plus courageux,
Paroles aussi tranchantes qu'une épée,
Paroles à l'odeur du sang coulé ...
Une à une,
Les gouttes de sueurs tombent.
Ces perles de peurs ...
Plouf
Plouf
Plouf
Une seconde :
Il presse le pas.
Une minute :
Il commence à courir.
Cinq minutes :
Il se met à crier.
Dix minutes :
Il ferme tout ce qu'il peut fermer chez lui.
Encore un qui ne pourra pas se coucher,
Et le sourire au lèvre,
Le regard mauvais,
Les fantômes rentrent un à un
Dans leur monde de peur,
Monde d'horreur
...

Lya.

Stress !


Assise ici,
Un stress m'engloutit
Peur de rater
Après avoir autant révisé
Manque de confiance en moi
Mais pourquoi je suis là ?!
Souvenir d'une petite fille
Dont la vie semblait si facile
Inconsciente de la réalité
Qui, maintenant, s'amuse à me narguer
Je me réfugie dans mes pensées
Le stress les a déjà bien agitées
Je tente de les calmer
Impossible d'y arriver
Les battements de mon cœur crient de peur
Frappent de toute leurs forces contre "l'horreur"
Stress,
Stress,
STRESS !

[Moral du moment : à votre avis ? ^^]
=> Poème inventé et écrit durant les devoirs communs.

Lya.

Nager dans notre silence


Nos mots échangés sont rares,
seul le silence nous comprend.
Je crois que tu ne m'as jamais dit "je t'aime"
mais ton silence me le répète à chacune de nos rencontres.
Pendant longtemps j'ai cru que les liens se créaient à partir de paroles.
Seulement depuis 2 ou 3 ans, j'ai compris que les silences sont nos mots à nous.
Car ce bruit muet est un mot qui dure
alors que la parole est un mot que, parfois,
le souffle du vent emporte sans laisser de traces.
Je te vois chaque année depuis mon plus jeune âge
et notre difficulté à communiquer s'est remplacé par nos silences appréciés.
Le silence est à tout le monde mais chacun a le sien,
et nous, nous avons le notre, si précieux à mes yeux.
Je n'ai jamais réussi à te dire de longues paroles,
mais mon silence s'en est chargé.
Je ne nage pas dans ton silence,
et tu ne nages pas dans le mien non plus.
Nous nageons dans notre silence,
même si on en a pas toujours conscience ...


À mon grand père ... (de Lya)

Blog de Aziliz ou Zi ^^ : ici