Un spectacle,
tous les âges sont sur scène.
Solitaire ou à deux,
En groupe.
Hommes et Femmes de passage,
Un pied devant l'autre,
se baladent,
Souriants et pensifs,
Rencontre éphémère.
Un couple de vieux sur le banc de fond de scène,
les rides s'étant déjà 100 fois entrecroisées,
se tiennent la main silencieusement.
Non loin d'eux, deux jeunes s'embrassent,
Ardeur des premiers baisers
guidée par l'inconnue de l'amour.
En face de la spectatrice curieuse que je suis,
au niveau de la rampe de la scène,
se trouve un jeune homme habité par les lignes de son livre
qu'il tient fermement dans sa main.
Ailleurs.
L'insouciance des jeunes années,
futurs acteurs,
porteur de l'avenir,
quant à eux,
virevoltent, jouent
s'entremêlent dans les peaux mortes de l'Automne
tapissant la scène côté jardin.
Et ça rie, ça crie,
ça oubli les faits divers,
ça ne lit pas la rubrique « obsèques » du journal,
ça vit, ça flâne,
ça danse dans la tête,
et ça vit toujours.
Les joues rosées par la fraîcheur saisonnière,
ils sourient,
imperturbables.
Moi, perdue entre deux lignes,
le regard admiratif de ce spectacle
naturel et authentique,
un livre de Jacques Prévert à la main,
je tente de flâner à nouveau.
Inspiration solitaire,
Imagination éphémère,
Lèvres de l'esprit,
Quel bonheur de se retrouver.
Lya -15.11.15-
Quête intérieure
Être soi.
Être avec soi.
Sensation continuellement recherchée,
Sensation chérie et convoitée.
Les mots se freinent,
s'entrechoquent.
Mutisme de l'âme,
Mutique du cœur.
Un voile de paraître recouvrant mon corps,
comme une deuxième peau,
s'imprégnant en moi,
telle une réalité.
Oublie intérieur,
Perte d'horizon,
Fissures des piliers de mon adolescence.
Identité incertaine.
S'écouter.
Se comprendre.
Se reconstruire.
Se recréer.
Être moi,
Une quête intérieure
...
éternelle ?
(Lya)
-16.11.14-
-photo : Pixleen : ici-
L'indépendance

Déserteur
Voyageur solitaire
Au gré de ses envies
Sur le fil de ses humeurs
Vague de bonheur
Flots de plaisirs
Éphémères.
Déserteur
Dans une errance bienveillante
En quête de plénitude,
D'un équilibre reposant,
Le regard plongé dans le charme de la vie.
Les pensées embellies
A la vue de cette beauté sauvage qui s'offre à nous
Tel un cadeau de la nature
Remerciant notre regard de toujours l'admirer.
Déserteur
Ami de la nuit,
Complice de l'aurore,
Fuyant l'orage,
Évitant la douleur des jours sombres et routiniers.
Déserteur
Homme indépendant
La canne à pêche à la main
Des rêves pleins la tête
Une envie d'évasion.
Rêveur.
Déserteur
Le coeur maintenant ressourcé
Les pensées enfin reposées
Pour un nouveau départ
Serein.
L'indépendance
Source de protection
Source d'évasion
Source d'évasion
Force de bien être
Liberté.
L'indépendance,
Une part de soi même,
Indissociable.
(Lya)
-31.03.12-
-Inspiré de "Déserteurs" de Jacques Prévert-
-Pour l'anniversaire d'un Ami Indépendant-
Sur la Balançoire des Humeurs ...

Sur la balançoire des humeurs
Tous les regards sont fixés sur le sien
Mélange de gêne et de pudeur
Les pensées ne sont que partages, souvenirs et soutiens
Sur la balançoire des humeurs
J'essaye, en vain, de comprendre mon cœur
Mon regard fixé sur Elle, attentif à ses émotions
Mon espoir supplie d'aider sa cicatrisation
Sur la balançoire des humeurs
Nous voguons entre espoir, soulagement et douleur
Un regard innocent nous observe
La curiosité et l'incompréhension le submerge
Ce regard, le plus pure de tout ceux réunis
Libérateur : l'inconscience et la sagesse des premières années
En opposition avec l'expérience de toute une vie
Qui pèse lourd sur ses paupières, son regard triste, fatigué.
Elle, on l'a connu joyeuse et énergique
Aujourd'hui, pour la première fois je l'ai senti fragile et mélancolique.
Le regard perdu, les pensées ailleurs, avec Lui.
Lui, qu'elle a rencontré, qu'elle a aimé, avec qui elle a vécu et qui est partit.
Sur la balançoire des humeurs
Discussions agréables, complices, et gestes qui ont calmé les pleurs.
Des rires ont aussi été échangés, souvenirs passés,
Sourires et blagues qui nous ont aidés et dédramatisés.
Sur la balançoire des humeurs
Je pense à Toi qui est partit
Toi que j'ai connu qu'en fin de vie
J'étais la petite dernière à qui tu offrais toujours un sourire.
Sur la balançoire des humeurs
Je pense à Elle qui est ici, avec nous
Elle qui a toujours eu une pensée pour tous
Aujourd'hui toutes nos pensées sont pour Elle.
A vous deux,
J'aimerais vous dire
Je vous aime.
(Lya)
-05.02.12-
-à mes Grands Parents-
Tous les regards sont fixés sur le sien
Mélange de gêne et de pudeur
Les pensées ne sont que partages, souvenirs et soutiens
Sur la balançoire des humeurs
J'essaye, en vain, de comprendre mon cœur
Mon regard fixé sur Elle, attentif à ses émotions
Mon espoir supplie d'aider sa cicatrisation
Sur la balançoire des humeurs
Nous voguons entre espoir, soulagement et douleur
Un regard innocent nous observe
La curiosité et l'incompréhension le submerge
Ce regard, le plus pure de tout ceux réunis
Libérateur : l'inconscience et la sagesse des premières années
En opposition avec l'expérience de toute une vie
Qui pèse lourd sur ses paupières, son regard triste, fatigué.
Elle, on l'a connu joyeuse et énergique
Aujourd'hui, pour la première fois je l'ai senti fragile et mélancolique.
Le regard perdu, les pensées ailleurs, avec Lui.
Lui, qu'elle a rencontré, qu'elle a aimé, avec qui elle a vécu et qui est partit.
Sur la balançoire des humeurs
Discussions agréables, complices, et gestes qui ont calmé les pleurs.
Des rires ont aussi été échangés, souvenirs passés,
Sourires et blagues qui nous ont aidés et dédramatisés.
Sur la balançoire des humeurs
Je pense à Toi qui est partit
Toi que j'ai connu qu'en fin de vie
J'étais la petite dernière à qui tu offrais toujours un sourire.
Sur la balançoire des humeurs
Je pense à Elle qui est ici, avec nous
Elle qui a toujours eu une pensée pour tous
Aujourd'hui toutes nos pensées sont pour Elle.
A vous deux,
J'aimerais vous dire
Je vous aime.
(Lya)
-05.02.12-
-à mes Grands Parents-
Emotion de l'instant ...

" Que m'importe cet "après"
Au cœur blafard
A la mémoire dissoute
Que m'importe d'errer
Loin des chemins vécus
D'enfoncer passions et souvenirs
Dans l'océan impassible
Que m'importe de flâner
Loin des visages reconnus
et de m'ancrer dans l'infini
Irréversible ? "
- Andrée Chedid, Rythmes : "L’Après" -
... Le délice irrésistible
de la Découverte
& de la Liberté ...
- Lya -
" Je suis au présent
(mais) Je vise l'inexploré ! "
- Andrée Chedid, Rythmes : "Le Temps" -
Au cœur blafard
A la mémoire dissoute
Que m'importe d'errer
Loin des chemins vécus
D'enfoncer passions et souvenirs
Dans l'océan impassible
Que m'importe de flâner
Loin des visages reconnus
et de m'ancrer dans l'infini
Irréversible ? "
- Andrée Chedid, Rythmes : "L’Après" -
... Le délice irrésistible
de la Découverte
& de la Liberté ...
- Lya -
" Je suis au présent
(mais) Je vise l'inexploré ! "
- Andrée Chedid, Rythmes : "Le Temps" -
Liberté
C'est le mot qui décore notre amitié
C'est le mot qui nous suit dans chaque souvenir
J'aimerais réussir à te dire tout ce que je ressens, à le décrire
Mais seul ce mot flotte sur mes lèvres de manière si reposante
Un mot qui me réconforte, une pensée rassurante
Tu as ouvert tant de portes devant moi
Je n'avais qu'à les emprunter, et ça a été mon choix.
Un choix qui est devenu une lumière dans l'obscurité de certaines journées
Une écoute, des rires, des regards, des sourires, … Une amitié.
Une si belle amitié qui est toujours là
Les souvenirs se bousculent sur les moments passés avec Toi :
Le plaisir de te voir dévorer les fruits de mon cerisier,
Les bronzettes passées à délirer en été.
Les longues discussions qui ont mélangé partage et complicité.
Liberté
C'est ce que tu m'as fait découvrir, ce que tu m'as montré
À nos premières rencontres, nos premières récrées.
C'est ce qui m'a intrigué la première fois que je t'ai vu
Cette force que tu avais et que je n'avais jamais vraiment connu
Cette force qui m'a surprise et que j'ai, par la suite, tant défendu.
C'est la première porte que tu m'a permise d'ouvrir
Et qui a changé ce que j'étais, ce que je suis et sûrement ce que je serais à l'avenir.
Oui, c'est à travers les rencontres qu'on se construit
C'est auprès de Toi que j'ai vécu une partie de ma vie
Mais aujourd'hui, une question s'est imprégnée dans mes pensées
T'ai je assez remercié ?
(Lya)
-Pour une Grande Amie, Line-
-01.08.11-
C'est le mot qui décore notre amitié
C'est le mot qui nous suit dans chaque souvenir
J'aimerais réussir à te dire tout ce que je ressens, à le décrire
Mais seul ce mot flotte sur mes lèvres de manière si reposante
Un mot qui me réconforte, une pensée rassurante
Tu as ouvert tant de portes devant moi
Je n'avais qu'à les emprunter, et ça a été mon choix.
Un choix qui est devenu une lumière dans l'obscurité de certaines journées
Une écoute, des rires, des regards, des sourires, … Une amitié.
Une si belle amitié qui est toujours là
Les souvenirs se bousculent sur les moments passés avec Toi :
Le plaisir de te voir dévorer les fruits de mon cerisier,
Les bronzettes passées à délirer en été.
Les longues discussions qui ont mélangé partage et complicité.
Liberté
C'est ce que tu m'as fait découvrir, ce que tu m'as montré
À nos premières rencontres, nos premières récrées.
C'est ce qui m'a intrigué la première fois que je t'ai vu
Cette force que tu avais et que je n'avais jamais vraiment connu
Cette force qui m'a surprise et que j'ai, par la suite, tant défendu.
C'est la première porte que tu m'a permise d'ouvrir
Et qui a changé ce que j'étais, ce que je suis et sûrement ce que je serais à l'avenir.
Oui, c'est à travers les rencontres qu'on se construit
C'est auprès de Toi que j'ai vécu une partie de ma vie
Mais aujourd'hui, une question s'est imprégnée dans mes pensées
T'ai je assez remercié ?
(Lya)
-Pour une Grande Amie, Line-
-01.08.11-
L'attente d'un dernier départ ...

Seul au loin
Seul sans rien
ou plutôt avec tout
toute sa vie derrière lui
Tous ses souvenirs en tête
sa tête qu'il soutient de sa main
Explosion d'émotions
Mélange dans ses mots
Une fin de chemin
Sur la vitre claque la pluie
Il essaye … Il regarde …
Il parle d'ordre mais prononce du désordre
On l'écoute (des sentiments s'y attache)
On est là, mais lui pas,
Ou l'inverse.
Un brouillard épais l'anime
Seul au loin
En fin de chemin
Il attend.
Il attend un moment
Le moment du départ
Il est sur le quai depuis longtemps
Il attend
Sa lourde valise tenu par une main tremblante
remplie de souvenirs, de joies ou regrets
Il attend, seul
avec lui même -avec ou contre lui même ?-
La sonnerie continue annonce le départ
Au revoir …
Et la pluie continue de claquer …
(Lya)
-26.04.11-
Seul sans rien
ou plutôt avec tout
toute sa vie derrière lui
Tous ses souvenirs en tête
sa tête qu'il soutient de sa main
Explosion d'émotions
Mélange dans ses mots
Une fin de chemin
Sur la vitre claque la pluie
Il essaye … Il regarde …
Il parle d'ordre mais prononce du désordre
On l'écoute (des sentiments s'y attache)
On est là, mais lui pas,
Ou l'inverse.
Un brouillard épais l'anime
Seul au loin
En fin de chemin
Il attend.
Il attend un moment
Le moment du départ
Il est sur le quai depuis longtemps
Il attend
Sa lourde valise tenu par une main tremblante
remplie de souvenirs, de joies ou regrets
Il attend, seul
avec lui même -avec ou contre lui même ?-
La sonnerie continue annonce le départ
Au revoir …
Et la pluie continue de claquer …
(Lya)
-26.04.11-
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