Petits Bonheurs


La chaleur du soleil caressant ma peau.

Grimper dans les hauteurs des arbres, toujours plus haut.

La délicatesse et beauté d'une fleur innocente.

Mes rêves d'enfant inconsciente.

L'absence de limite dans la poésie et la philosophie.

La lueur d'une bougie dansant avec la noirceur de la nuit.

La chant des oiseaux au réveil, le matin.

La peinture dégoulinant sur ma main.

Ma plume glissant sur une feuille.

Le silence partagé avec une personne proche.

Le ciel bleu et l'herbe douce et fraiche.

Le regard admiratif ou rempli de tendresse.

Mes pieds nus marchant sur l'herbe verte.

Les surprises qui offrent à nos lèvres un sourire.

Les rires et sourires avec des amis : souvenirs.

Rêve dans un champs de coquelicots.

Marcher le long d'une rivière, seule avec moi même.

La mélodie d'une musique pour essuyer mes larmes.

Être bercée par des mots révélant la beauté du monde.


Il y a tant de choses que l'on oublie trop souvent ...
Tant de choses qui nous offre, pourtant, un court moment de bonheur.

(Lya)

Les Fantômes


Des fantômes dans la nuit,
Des fantômes enfouis,
Qui vous murmurent des mots aiguisés,
Et sont armés de méchanceté.
Peurs et pleurs des petits enfants
Les rendent joyeux et contents.
Peureux et effrayés,
Sont ces malheureux avec qui ils ont joué.
Les fantômes ne sont pas des morts,
Ce sont des monstres, des horreurs,
Qui se nourrissent de peurs,
Encore plus atroce que le croque-mort.
Fous sont ceux qui les défient
Idiots sont ceux qui pensent y arriver.
Ils vivent dans la nuit.
Le soir, dans l'obscurité,
Ils sortent pour trouver
Le premier passager malchanceux.
Ils viennent à ses oreilles pour lui chantonner leur chanson :
Paroles à laisser des sueurs sur le front,
Paroles à faire crier le plus courageux,
Paroles aussi tranchantes qu'une épée,
Paroles à l'odeur du sang coulé ...
Une à une,
Les gouttes de sueurs tombent.
Ces perles de peurs ...
Plouf
Plouf
Plouf
Une seconde :
Il presse le pas.
Une minute :
Il commence à courir.
Cinq minutes :
Il se met à crier.
Dix minutes :
Il ferme tout ce qu'il peut fermer chez lui.
Encore un qui ne pourra pas se coucher,
Et le sourire au lèvre,
Le regard mauvais,
Les fantômes rentrent un à un
Dans leur monde de peur,
Monde d'horreur
...

Lya.

Stress !


Assise ici,
Un stress m'engloutit
Peur de rater
Après avoir autant révisé
Manque de confiance en moi
Mais pourquoi je suis là ?!
Souvenir d'une petite fille
Dont la vie semblait si facile
Inconsciente de la réalité
Qui, maintenant, s'amuse à me narguer
Je me réfugie dans mes pensées
Le stress les a déjà bien agitées
Je tente de les calmer
Impossible d'y arriver
Les battements de mon cœur crient de peur
Frappent de toute leurs forces contre "l'horreur"
Stress,
Stress,
STRESS !

[Moral du moment : à votre avis ? ^^]
=> Poème inventé et écrit durant les devoirs communs.

Lya.

Nager dans notre silence


Nos mots échangés sont rares,
seul le silence nous comprend.
Je crois que tu ne m'as jamais dit "je t'aime"
mais ton silence me le répète à chacune de nos rencontres.
Pendant longtemps j'ai cru que les liens se créaient à partir de paroles.
Seulement depuis 2 ou 3 ans, j'ai compris que les silences sont nos mots à nous.
Car ce bruit muet est un mot qui dure
alors que la parole est un mot que, parfois,
le souffle du vent emporte sans laisser de traces.
Je te vois chaque année depuis mon plus jeune âge
et notre difficulté à communiquer s'est remplacé par nos silences appréciés.
Le silence est à tout le monde mais chacun a le sien,
et nous, nous avons le notre, si précieux à mes yeux.
Je n'ai jamais réussi à te dire de longues paroles,
mais mon silence s'en est chargé.
Je ne nage pas dans ton silence,
et tu ne nages pas dans le mien non plus.
Nous nageons dans notre silence,
même si on en a pas toujours conscience ...


À mon grand père ... (de Lya)

Blog de Aziliz ou Zi ^^ : ici

Mes ennuis



Un vieux poème que j'ai retrouvé :

Je laisse mes ennuis ici,
Et une fois que la mer les aura engloutis,
Je repartirai le cœur guéri.

Lya.

Coup de Cafard



Un vide dans ma vie

Un petit espace dans l'oubli,

Mais qui se montre quelque fois

comme un gouffre au font de moi.

Il se présente et s'ouvre quand

je les vois de temps en temps

eux et leurs rires de joie,

et à coté, qui voilà ?

moi, derrière ce mur glacé.

Après tout je l'ai un peu cherché,

et il m'a brusquement trouvé.

C'est un cafard que j'ai là.

Oui, c'est bien lui qui est en moi.

Mon coup de cafard.

Lya (texte et dessin)

Les Regards


Le regard,
il y en a mille différents,
mille façons de les interpréter.


Regard d'encouragement et de compassion

que nous offre une amie de confiance,

telle une plume, une douceur.


Regard haineux où nage la colère

que nous envoit la personne qui ne nous apprécie peu,
telle une arme aiguisée.


Regard rempli d'amour

que nous donne une personne souvent mystérieuse,

tel un espoir lointain.

Regard d'admiration et de surprise

que nous recevons d'une personne qui nous découvre tout juste,

tel un applaudissement muet.


Regard noyé de larmes et de souffrances

que nous obtenons de la personne qui attend quelque chose de nous,
telle une alarme criant « besoin d'aide ».


Regard mesquin et désagréable
que nous lance la personne qui cache sa réelle personnalité,

tel un secret à connaître rapidement.


Des regards
Il y en a pleins
Personne ne peut prétendre les connaître tous
On prend plaisir à en recevoir certains

Mais on souffre après s'être fait frapper par d'autres.

Lya